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Tu connais sûrement ce pote qui a récemment plaqué son CDI pour partir en tour du monde ? Il a tout plaqué à Noël dernier, et depuis on suit virtuellement ses aventures chaque semaine dans un nouveau pays. Ou cette collègue qui a tout envoyé valser : son mec, son appart, … et qui est partie apprendre à enseigner le yoga, à Bali ? Elle, tu la vois sur Instagram avec des poses de plus en plus acrobatiques ; elle a l’air de s’éclater là-bas. Et c’est sans parler de Lise & Alex qui sont partis tenter leur chance à 11 000km de Paris…! Ils partaient pour barouder au Canada, et en fait ils restent s’y installer. 

Ces gens là, pas de doute, ce sont des Y. Ils ont compris qu’ils n’avaient qu’une vie, qu’elle n’était pas lisse et toute tracée, et ils ont pris une année « off ».

Comment ça une année « off » ?

Quand je parle de « prendre une année off« , en fait je bluffe un peu, il n’y a pas de condition de temps. Je fais référence à une période – qui peut être de plus ou moins un an – que tu consacres à un tout autre projet que ton quotidien.

Un beau jour, tu pourrais décider de « faire un break« , de « prendre un congé sabatique« , « prendre du temps pour toi« . Et ce, pour réaliser un ou des projets que tu as en tête, te (re)convertir, ajouter des cordes à ton arc en termes de compétences et/ou d’expériences, faire ce tour du monde tant rêvé, ou cette retraite méditative à Katmandou.

Cette démarche, que l’on voit de plus en plus, a vocation à : faire une pause, transitionner ou carrément changer de cap. Et cela s’applique aux domaines que tu souhaites : personnel, professionnel, ou même ta vie au global. Cela revient in fine à quitter ta routine : travail, études… à bousculer ton train-train, ton niveau de stabilité financière, et plus globalement ta zone de confort.

ça veut dire tout quitter et partir ? 

Mmmmh, non je ne pense pas. Enfin ça dépend. C’est toi qui voit. 

Je pense qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation… En fait, les options sont multiples ; elles dépendent essentiellement des envies et des objectifs de chacun. Mais ouvrons donc la boîte de Pandore qui se cache derrière ce gros mot « année off ».

Il y a plusieurs cas de figure :

  • Tu peux avoir besoin de faire un break ; et ce, pour réaliser un projet de voyage (tour du monde, traversée de l’Atlantique, roadtrip en Amérique Latine, prendre le Trans-Sybérien, … si tu as besoin d’idées en la matière, n’hésite pas à me contacter 😉 ), pour expérimenter un nouveau mode de vie, ou simplement ne rien faire et souffler.
  • T’engager dans un projet qui a du sens pour toi ; qu’il soit humanitaire, associatif, environnemental, sportif…
  • Ça peut être une période de transition : entre 2 jobs, 2 boîtes, voire après une relation.
  • Tu pourrais même décider de donner un tournant à ta vie et changer de cap : te reconvertir professionnellement, changer de pays, de mode de vie. Aujourd’hui, plus besoin d’avoir 40 ans pour faire la crise de la quarantaine !
  • Dans le cas d’une reconversion, il y a de grandes chances que tu aies besoin d’une période pour te former (connaissances et compétences).
  • Ou encore une période où ta santé physique/mentale requiert du temps et de l’attention.

Chaque cas est différent, mais globalement pour tous, il va falloir : aménager ton temps, peut-être quitter ton travail pour une période donnée (congé sabatique) ou définitivement (démission, rupture conventionnelle), ajuster ton mode de vie, etc. Tu pourrais par exemple décider de partir en voyage pour un temps, et retrouver ton job à ton retour. Pareil pour ton appart. Pareil pour ton mec/ta nana (enfin quoique, là, c’est moins sûr…).

Finalement, voici la version que je te propose : une année « off », ça ne veut pas dire tout quitter. Ça veut dire quitter ce dont tu veux te délester, et te nourrir de ce dont tu as besoin pour grandir et cheminer vers tes objectifs de vie. Oh, c’est beau !

Activer le mode « on »

Je te rassure, ce n’est pas un nom marketing trouvé sur le Net…c’est un bout de ma réflexion d’il y a peu, quand je faisais la rétrospective de mon année. Je me suis dit que pour une année « off », c’était dingue à quel point je me sentais (re)connectée avec moi-même. Je suis épanouïe, j’ai le sentiment que les câbles sont rebranchés à mon inner-self et que les indicateurs sont au vert … comme si la lumière était allumée. (et là tu te dis que c’est moi qui suis allumée… ^^) Je suis en mode « on » comme jaja ; et ce, à la fois personnellement et professionnellement.

Qu’on s’entende, ce n’est pas parce que je parle de mettre sa vie en « on », que si tu ne fais pas un break, ta vie n’est pas intéressante, n’est pas en « on ». 😉

Mais peut-être que, comme moi, tu te reconnais dans cette situation où tu es complètement dans ta routine et tu as l’intuition que ta vie mériterait d’être vécue plus intensément. C’est comme si tu étais en mode avion : tu es là, mais tu n’es pas vraiment connecté à toi. Tu sais que tu pourrait être plus épanouï qu’aujourd’hui. 

Et alors, ce mode « on », ça consiste en quoi ?

Je pense que cela dépend de chacun, mais pour moi, essentiellement :

  • Un processus de développement personnel avec les objectifs et les directions que tu veux prendre.
  • Se créer un environnement et un mode de vie pour parvenir au bien-être physique et mental.
  • Développer tes compétences humaines, personnelles, créatives…
  • S’ouvrir à de nouveaux centres d’intérêts, hobbies ou disciplines. 
  • S’entourer exclusivement de gens positifs, qui t’inspirent et te font grandir ; et nourrir ces relations. 
  • Apprendre de nouvelles connaissances et compétences.
  • Tendre vers une activité professionnelle qui te plaît, et qui est en ligne avec tes aspirations, valeurs et rêves.

De mon côté, je n’ai jamais été aussi éveillée que cette année – autrement dit depuis que j’ai quitté mon travail il y a 1 an.  Je ne suis plus conditionnée dans une case, ni conditionnée spatio-temporellement (= dans un bureau, de 9h à 18h). Aujourd’hui je suis libre de mon emploi du temps, de ma géolocalisation et de mes déplacements. Retrouver cette liberté, ça peut paraître pas grand-chose, mais c’est déjà énorme. Et ça fait un bien fou.

Je me suis ouverte et rendue compte que le champs des possibles est vaste ! Il y a un 1 an, j’étais cadre dans une multinationale du secteur technologique ; si aujourd’hui je veux devenir boulangère (mon rêve d’enfant) je n’ai aucun problème avec ça. Bon, en l’occurence ce n’est pas le cas, mais je veux dire que c’est possible. Je me suis beaucoup reconnectée avec mes envies profondes. En fait je pense que c’est ça le mode « on », reconnecter les différentes branches de sa vie à son socle personnel.

Je n’ai pas ré-inventé la roue, on en revient in fine à l’épanouissement. Le concept c’est que tu décides de moins te laisser porter passivement par les événements, et de vraiment prendre les rênes de ton parcours. YOLO.

C’est ainsi que j’ai rebaptisé mon année « off » en année « on ». Ça me plait mieux, ça a une connotation plus positive. 🙂

De quoi s’inspirer :

Cette année, j’ai beaucoup lu, écouté, visionné. En Français, en Anglais, ou en sous-titré. J’ai pioché ici et là, de nombreux éléments qui m’ont accompagné dans mon cheminement. Je t’en partage ici quelques uns, qui pourront peu-être t’inspirer toi aussi à prendre ta vie en main, réaliser ton potentiel, et tes projets. L’effet collatéral : te reconnecter à tes envies et tes rêves, et ça, c’est précieux. Enjoy 🙂

1 Documentaire

Les Coflocs ont réalisé ce super documentaire « Génération tour du monde » dans lequel on suit plusieurs tour-du-mondistes. On y découvre de manière concrète les étapes de réalisation d’un projet de ce type : du rêve au voyage.

1 Livre

Jen Sincero est une auteure américaine, qui a écrit  le best-seller « You are a badass« . Ce livre est une pépite de motivation. Je te le recommande en Anglais, car la traduction Française n’est pas des meilleures.

1 musique

Une musique créée à partir d’une interview de Jacques Brel de 1971. Je la trouve hyper inspirante et motivante.

Ecoute les paroles ! 😉

1 influenceur

Il a gagné sa notoriété sur Instagram grâce à ses photos de voyage où il arbore à chaque fois une pancarte « Mom, I’m fine« . Les photos sont chouettes, et lui a une démarche responsable dans ses voyages. Je te laisse découvrir.

1 vidéo

Casey Neistat est un Youtubeur hyper inspirant, acharné de travail et de création. Cette vidéo de 2012 m’a fait me rendre compte que si je voulais voyager comme je le rêvais, il fallait se sortir les doigts, et « make it count« .

1 podcast

Alex Vizeo est un bloggueur voyage Français. Il a créé ce podcast « Je t’emmène en voyage »  où on retrouve des interviews de profils très différents qui réalisent leurs rêves de voyage et créent des projets autour.

Le mot de la fin

J’arrive à la fin de cette « année off ». Une année de transition qui m’a été hyper bénéfique. J’ai voyagé, appris tout un tas de nouvelles compétences, une 4ème langue, et je suis en train de mettre sur pied un projet entrepreneurial. Une année très enrichissante, sans avoir gagné un seul euro. 

Une « année off » tu la prends si tu veux, pour faire ce que tu veux. Que ça soit pour faire une pause, pour changer de cap, ou pour réaliser des projets pro ou perso, cela t’appartient. Je pense qu’il faut mettre le plus de chances de son côté pour réaliser ses rêves et ses envies profondes. Et ce, afin de ne pas vivre dans la frustration, ni se réveiller dans 20 ans en se disant que « mince, j’aurai dû le faire ce tour du monde« , ou « tout compte fait, j’aurai peut-être dû m’écouter et monter un centre équestre« .

En revanche, c’est quelque chose qui s’anticipe et qui peut être sujet à débats ou critiques. J’ai bien rôdé le sujet, et je t’ai prépare 2 autres articles pour compléter celui-ci. Je t’y parle des objections que tu vas sûrement rencontrer et comment les contourner, et comment faire concrètement pour prendre une année off. Fonce les lire ! 🙂

Toi aussi, comme ce pote, cette collègue, ou ce couple d’amis, tu peux décider de prendre ton destin en main et réaliser tes projets d’expatriation, de voyage, de changement de carrière. Si c’est quelque chose qui te branche, mais que tu ne sais pas comment faire, ni par où prendre le sujet, n’hésite pas à m’écrire en cliquant ici, je serai ravie d’en discuter avec toi, et même de t’ aider à formaliser et réaliser tes projets.

Hasta pronto, 

Charlie

 

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