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7 endroits en 10 ans, ça en fait des déménagements..! Oui, c’est vrai : mais surtout ça en fait des abonnements de métro, des cartes SIM, des nouveaux collocs et nouveaux bars favoris. Je te raconte ici mon histoire et mes différentes expatriations. D’une certaine manière, elles font toutes partie de mon identité coupée-décalée (lol).

« Douce France, cher pays de mon enfance… »

Je le dis toujours fièrement : je viens de Bretagne. Cette belle région du Phare Ouest, où soit-disant il pleut tout le temps. Moi je préfère dire qu’il fait beau plusieurs fois par jour. C’est vrai que nous les Bretons nous sommes très fiers de l’être. J’imagine que tu as déjà vu un mec ou une nana arborer fièrement son drapeau de la Breizh dans n’importe quel genre de rassemblement. Il faut dire qu’il se porte à merveille en cape et est indémodable. Un basic à shopper, les girls.

J’ai grandi près de Saint Malo, dans un village d’irréductibles Gaulois de 2000 habitants. Depuis que je suis toute jeune, je rêve de vivre à l’étranger, de voyager, de parler plein de langues…

A l’époque, ma référence c’était SClub7 (avis aux connaisseurs), ce groupe de Californiens trop stylés qui faisaient du hip hop (les années 90, c’était le feu !). Je rêvais donc de vivre à LA, d’être en décapotable, … et d’avoir les cheveux lisses. On ne se refait pas.

Ce ne sera pas L.A., mais Lille

Grandir au bord de la mer dans un endroit sauvage et tranquille, c’est un vrai luxe. Sauf que ça, je l’ai compris quand je l’ai quitté. Quand il a fallu faire les choix d’orientation et d’études supérieures, j’ai choisi de faire une école de commerce, car c’était l’option qui me permettait le plus probablement de partir en échange universitaire et de faire des stages à l’étranger. Pas folle la guêpe. (Il y a 10 ans, les échanges n’étaient pas aussi développés qu’aujourd’hui, ni obligatoires)

Mon bac et mon permis en poche, kenavo la Breizh, me voilà partie à Lille. C’était cool de partir vivre ailleurs, plus loin que Rennes du moins. Même si je ne connaissais personne, je me disais que c’était justement l’occasion de se faire de nouveaux copains.

Lille est une ville de ouf pour les étudiants, le centre est très concentré donc on peut tout faire à pieds, c’est une ville charmante, cosmopolite ; il y fait vraiment bon vivre. J’ai adoré mes années là-bas, j’ai fait des soirées étudiantes vraiment fun, j’ai appris à aimer la bière, et je me suis rendue compte que les Ch’tis sont vraiment des gens chaleureux – ce n’est pas une légende.

Paris – Latino : 11 000 km !

Quand est venu le temps des échanges universitaires, enfin le rêve de ma vie allait se réaliser. Cet échange a vraiment conditionné mon évolution, mes choix et mes projets futurs.

Etant tombée amoureuse de l’Amérique Latine lors d’un précédent voyage, j’ai décidé de partir faire mon échange sur des latitudes australes … au Chili ! Je partais pour un an, avec 20kg sur le dos. On pourrait penser qu’en Amérique Latine, c’est tropical et caliente partout… Erreur mon cher Watson ! Quand j’ai atterri à Santiago à la mi-juillet, il faisait 0°C, les Andes étaient enneigées, et il n’y avait pas de chauffage. Ah ah ah, bienvenida ! Je vivais dans une maison avec 15 autres personnes, et j’étais la seule Française. Pendant mon échange, j’ai mis un point d’honneur à ne jamais être avec des Français car je voulais absolument parler Espagnol et progresser. Ce n »était pas une mince affaire car l’accent du Chili est à couper au couteau. Finalement, je me suis fait exclusivement des copains étrangers et j’ai vraiment adoré. J’ai pu voyager dans des endroits uniques comme le désert d’Atacama et l’île de Pâques – dingue !

Mexico lindo y querido

Une fois mon semestre terminé, j’ai décidé de faire mon stage, finalement pas au Chili, mais au Mexique. On ne croirait pas comme ça, mais ce n’est vraiment pas la porte à côté : 9 heures de vol direction Guadalajara, sur la côte Ouest du Mexique. Vamos !

J’ai vécu plus de 8 mois au Mexique, et j’ai trop kiffé. Guadalajara est la 2ème ville la plus importante (5 millions d’habitants) après Mexico City. Il y fait chaud toute l’année, le trafic est intense (il n’y a pas de métro) et on respire beaucoup les gaz d’échappements. C’est une ville très cosmopolite avec de grandes universités et beaucoup d’étrangers qui y viennent étudier. Les tapatios comme on les appelle, sont très fiers de leur région – ça nous fait un point commun 🙂 La culture et le patrimoine historique du Mexique sont riches : les traditions, les croyances, le folklore, la nourriture…Vivre au Mexique c’est un véritable dépaysement. Il faut savoir que la culture et la religion sont bien ancrées ; c’est un pays encore conservateur, très latino. Parfois ça peut être déroutant. Mais c’est aussi un pays très axé sur le développement économique, évidemment inspiré par les Etats-Unis. C’est vrai qu’il y a beaucoup d’inégalités au Mexique, mais la classe moyenne grandit de plus en plus.

Guadalajara c’est aussi le fief du narco-trafficant El Chapo.  Le trafic de drogues au Mexique est bien réel, il faut faire attention à ne pas se retrouver dans les mauvais endroits où avec les mauvaises personnes. Pour ma part, j’étais très intégrée avec des Mexicains, et j’ai fait attention où j’allais. Pour autant, bien que ce soit un aspect réel du Mexique, il ne faut pas se focaliser dessus, le Mexique a tellement de choses à offrir ! Les gens sont chaleureux, généreux, et ont une joie de vivre hors pair, très communicative. J’ai beaucoup appris d’eux.

La région de Jalisco est notamment connue pour le tequila (oui, au Mexique on dit « le » téquila. On m’a souvent repris : « el tequila es macho !« ). C’est un peu comme pour le Champagne, si ce n’est pas produit dans le village de Tequila, alors on ne peut pas l’appeler tequila, c’est alors du mezcal. Voici pour le point culture du jour 🙂

C’est un pays que je recommande vivement pour s’expatrier ! Surtout pour apprendre l’Espagnol : selon moi, l’accent est neutre, et ils ont plein d’expressions bien à eux qui laissent des marques 🙂 No mames, que chido, wey !

Après plus d’un an passé à l’étranger, j’étais à la fois triste de partir et contente de rentrer. Un vrai cocktail d’émotions ! Certains parlent parfois du « blues post Erasmus »… Je ne l’ai pas nécessairement eu, mais c’est vrai que je suis rentrée changée, et la réadaptation a été par moments un peu bizarre. Il y a un côté rassurant de voir que « rien n’a changé », mais parfois c’est vrai que j’étais en décalage car je me sentais transformée. Bizarre.

Une Bretonne à Paris 

A mon retour, après un semestre à Lille, je suis partie m’installer à Paris. Que personne ne s’insurge, je sais que Paris n’est pas un pays différent de la France, mais j’ai vraiment vécu ce déménagement comme une expatriation à part entière, c’est pour cela que je le compte ici.

Pour une Bretonne comme moi, bien que Paris soit en France, cette étape n’a pas été des plus simples. Pour dire, j’ai trouvé plus facile de m’adapter et m’intégrer en Amérique Latine, qu’à Paris. Trouver un appart est un job à plein temps, je ne me suis jamais vraiment adaptée aux trajets en métro et la faune grouillante, les Coca à 6€ en terrasse… C’est une ville superbe, surement la plus belle au monde je le conçois, mais y vivre peut être un peu hostile – surtout au début. Enfin, c’est comme tout, on s’y fait. Finalement, j’apprécie y vivre : la ville se suffit à elle-même tant elle émerveille. C’est un musée à ciel ouvert, il y a d’innombrables coins charmants à découvrir, il est vrai que culturellement, c’est une ville très riche. Et puis ça me permet finalement de rentrer souvent dans ma chère Bretagne 🙂 J’y suis restée 1 an, avant d’avoir la bougeotte à nouveau.

London calling !

C’est cool de vivre en France, mais ma soif de voyage, d’aventure et de dépaysement est vite revenue à la surface. En 2014, je refaisais donc mes bagages ; cette fois, pour partir vivre à Londres.

Mon principal objectif était de gagner en aisance en Anglais. Si je parlais couramment l’Espagnol, je sentais par ailleurs le besoin d’améliorer mon Anglais, afin d’être apte à pouvoir travailler dans la langue de Shakespeare.

Ni une ni deux, me voici donc installée dans cette immense ville, et là encore il me faut m’adapter à une nouvelle culture, à un autre mode de vie. Londres est une ville super chouette, mais beaucoup trop grande pour moi. Ce n’est pas comme à Paris, où parfois tu descends 2-3 stations avant ton arrêt et tu finis le trajet à pinces. Je l’ai fait une fois à Londres, ça m’a vite servi de leçon : là-bas ce ne sont pas 5 min de marche qui séparent 2 stations, mais au moins 20 min ! Moi qui déteste marcher, ça m’a vacciné.

Ce qui est génial à Londres c’est que c’est une ville cosmopolite, il y a toutes les nationalités du monde. Pour sur, il y a des Français à tous les coins de rue… c’est bien connu. Tout ce melting pot s’organise bien, c’est très plaisant parce que finalement même en étant un étranger là-bas, on se sent vite chez soi.

J’adore la mentalité londonienne, je trouve que tout le monde a sa chance là bas. Ton diplôme importe peu, tu commences en bas de l’échelle de toute façon, et tu évolues rapidement. Il faut bosser. De manière générale, la mentalité anglo-saxonne nous fait du bien : c’est pragmatique, fonctionnel et organisé.

Finalement, je ne suis pas restée très longtemps à Londres. Après 6 mois, j’ai été reçue dans un Master qui m’a fait revenir à Paris. Cette fois, j’y suis restée 1 an et demi, avant de repartir à l’aventure. Again and again. 🙂

Barcelona, « mi amor »

Ma dernière expatriation en date, c’est à Barcelone. Quand on pense à cette ville, on image le soleil, les tapas, la fiesta… C’est vrai que c’est ça Barcelone ; mais pas que.

C’est une ville hyper dynamique, une centre économique pour la Catalogne et pour l’Espagne. De nombreuses entreprises du secteur technologique sont implantées ici, et de nombreuses start up y fleurissent. Il faut dire que le cadre est chouette et il y fait bon vivre. La ville me convient bien car même si elle est grande, elle est à taille humaine, et on peut se déplacer à pied partout (bien que je n’aime toujours pas marcher).

Barcelone est une ville économiquement attractive, et de fait, il y a beaucoup d’expatriés qui y sont installés. Cela en fait en ville très cosmopolite où entend parler toutes les langues ! La langue principale est le Catalan, mais évidemment tout le monde sait parler Espagnol, et grâce au tourisme l’Anglais est de plus en plus parlé.  Les gens sont chaleureux, on t’appelle « guapa » (= « ma jolie ») partout, c’est plutôt sympa. Je dois reconnaître que quand la caissière m’appelle « mi amor » (= « mon amour ») ça me fait un peu bizarre, mais bon…

Pour moi, le meilleur attrait est qu’il y a la mer – mon sacro-saint élément ! La ville est entourée de montagnes, et il est facile de trouver plein d’endroits naturels, magiques pour s’évader et se ressourcer.

Tout ça combiné, fait que la vie à Barcelone est très agréable, paisible, … et festive – on ne le cache pas.

Vivre à l’étranger, pourquoi ?

Tu l’auras compris, j’ai un peu la bougeotte. Pourtant, il ne s’agit pas d’enchaîner les déménagements, et de collectionner les différentes cartes de sécurité sociale ; si je pars à droite et à gauche, c’est avant tout parce que ça me fait kiffer.

C’est pour moi un véritable enrichissement personnel, et professionnel dans certains cas. De mon point de vue, partir vivre à l’étranger ça signifie découvrir des cultures différentes, des nouveaux modes de vie, c’est aussi apprendre à connaître une ville et un pays dans sa globalité, et surtout rencontrer plein de gens différents, et se faire des nouveaux amis.

Certains disent que voyager c’est l’école de la vie…et je suis à 300% d’accord à ça ! En t’expatriant, tu apprends à te débrouiller, à être curieux et à t’adapter. Que ce soit pour faire les démarches administratives, trouver un logement, te repérer, ou comprendre comment fonctionnent tout un tas de choses dans ta nouvelle ville… Il est clair que tu apprends à être dégourdi et proactif. Et si ça ce ne sont pas des super soft skills à mettre sur son CV, je ne sais pas ce que c’est 🙂

Quand tu arrives dans un nouvel endroit, que tu appelleras bientôt « HOME« , tu  vis l’excitation des premiers moments. Tout est nouveau, tu es émoustillé, impressionné, surpris, interloqué… Tes sens sont bien éveillés, c’est exaltant ! Tu découvres pleins de nouveaux lieux, et rencontres de nouvelles personnes. En tout cas, moi, à chaque fois, j’ai des étoiles plein les yeux. Je pense que pour vivre une expérience complète, le mieux est de s’intégrer un maximum avec des locaux. Goodbye comfort zone 😉

J’apprécie vivre à l’étranger, être expatriée, et être émerveillée par tant de nouvelles choses. Et je dois dire, que j’apprécie tout autant rentrer au bercail, en Bretagne. Quand tu vis à l’étranger, tu valorises d’avantage d’où tu viens et tu l’apprécies à sa juste valeur quand tu rentres. Perso, il y a 10 ans, je n’aurais jamais pensé que je kifferais autant voir les marées dans la baie de Saint Malo, vivre dans un tout petit village, et manger du pain-beurre-aux-cristaux-de-sel.

Vivre à l’étranger, « t’es sûr ? »

Stabilité

Je conçois que ce mode de vie – presque nomade – ne fait pas envie à tout le monde. Certains pensent que ce n’est « pas stable« . C’est vrai et … pas vrai. Selon moi, quand on s’installe, on trouve une stabilité, et j’admets que c’est fort agréable. Pour autant, j’ai tendance à vite me lasser – surtout quand c’est confortable. C’est pourquoi j’aime repartir à l’aventure, construire quelque chose de nouveau ailleurs, et arriver à une stabilité… jusqu’à la prochaine fois 🙂 J’aime le renouveau, j’aime pouvoir expérimenter, je trouve ça palpitant ! Avec l’expérience, à chaque déménagement, je m’habitue de plus en plus vite. Je pense donc que trouver la sacro-sainte stabilité, c’est comme tout, ça s’apprend.

Zone de confort

Recommencer de zéro, ce n’est pas simple. Se réadapter à chaque fois dans un nouvel environnement, changer d’appart, se faire des nouveaux copains, ça peut en effrayer certains. C’est bien connu, sortir de son confort, ça met mal à l’aise ; mais d’un autre côté, je trouve ça stimulant. Partir vivre à l’étranger ne veut pas nécessairement dire « tout quitter ». Je le conçois plutôt comme ajouter une 2ème ou une 3ème adresse sous le mot « HOME« , et finalement je le vis plus comme une expansion de ma zone de confort.

se réinventer

Et plus globalement, c’est hyper motivant d’avoir des projets, de les mener à bien. Si « recommencer de zéro » peut être lassant – je l’entends, c’est ma manière à moi de me réinventer. J’ai l’impression de vivre plusieurs vies en une. C’est aussi un super moyen de découvrir le monde, et pour le moment ça me plaît bien. J’imagine que le jour où je fonderai une famille, ce sera différent, mais comme dirait Bernard – un sage que je connais : « il y a un temps pour tout« .

« Tu as un trou dans ton CV »

« Un recruteur ne va pas trop apprécier que tu aies la bougeotte, ça ne va pas le rassurer. » Je comprends. Mais d’un autre côté, je crois que ce qu’en pensent les autres ça me passe un peu au dessus…! Il y a quelques années, j’ai pris le parti de ne pas faire ma vie en fonction de « ce qui fait bien sur un CV« , ni des conventions, ni de la bienséance. Quoique tu fasses, il y en aura toujours à qui ça ne plaira pas ; et j’ai tristement constaté que ce sont souvent les jaloux qui sont les détracteurs. 🙁

Qu’à cela ne tienne, c’est la vérité : j’ai la bougeotte.  Je vis la vie que je veux, je n’embête personne, et je ne vais pas m’en inventer une autre pour satisfaire Peter, Paul ou Jack. Enfin, je me suis également rendue compte que si quelqu’un ne m’embauche pas car « je bouge trop« , … et bien, c’est de toute façon quelqu’un pour qui je ne tiens pas à travailler. Car après tout, si je me plais dans un taff, je n’envisagerai pas de partir. *wink*

L’éloignement

En vivant à l’étranger, tu es loin de ta famille, et tu manques certaines occasions. C’est le jeu ma pauvre Lucette.

Jusqu’ici je n’ai loupé qu’un seul Noël ; c’était quand j’étais en Amérique Latine, entre le Chili et le Mexique. D’ailleurs, c’est une des raisons pour laquelle je choisis de vivre en Europe désormais. Je profite des bénéfices et du kiff de vivre à l’étranger mentionnés précédemment ; les démarches et formalités sont nettement plus simples en tant que ressortissante de l’UE (travail, visas, impôts…) – ce n’est pas rien ; et ça me permet de rentrer facilement pour diverses occasions, et donc de revoir régulièrement famille & amis. Où : comment avoir le beurre et l’argent du beurre. 🙂

Minimalisme

De nombreux voyageurs te le diront, « il faut voyager léger« . Tu deviens assez minimaliste quand tu bouges souvent, essentiellement parce qu’il faut réussir à mettre ta vie dans un sac à dos. Quand on part s’installer à l’étranger, et qu’on a le droit d’emmener 23kg, on rachète souvent quelques trucs : quelques fringues adaptées pour le taff, d’autres plus adaptées à la couleur locale, un peu de déco, une paire de draps… Donc on voyage léger certes, mais finalement on rachète souvent. Pas idéal. Alors, tant que faire se peut, je me fais envoyer mes affaires. Il existe aujourd’hui des services d’envoi qui sont peu chers (moins qu’un supplément bagages pour sur !) et efficients. Récemment j’ai beaucoup utilisé Ecoparcel : environ 30€ pour 30kg, arrivés en 3 jours. Tip top. Certains trucs, je les lègue à des copains, qui en feront bon usage. Et à l’inverse, je récupère aussi des trucs quand les gens s’en vont. Une fois encore, on se débrouille… et puis ce ne sont pas des problèmes existentiels, donc ça ne doit pas être un frein.

Mon point de vue

Partir s’expatrier et vivre dans plusieurs endroits différents, c’est pour moi un véritable kiff. Je me réinvente à chaque fois, je découvre et j’apprends beaucoup.

Quand je pars, j’ai la sensation de sortir de ma zone de confort, et finalement quand j’y suis, ma zone de confort s’étend. Donc je suis à l’aise dans de plus en plus d’endroits et de modes de vie. C’est évidemment une expérience que je recommande à chacun.

Cela dit, je comprends aisément que tout le monde ne se sente pas à l’aise à cette idée, et il n’y a évidemment aucun mal à ça. En revanche je trouve dommage de ne pas oser et essayer alors qu’on en crève d’envie. Ma devise : on n’est pas dans Mario Bros, on a qu’une seule vie, il faut foncer et se créer les opportunités pour réaliser ses rêves !

Si toi aussi tu as envie de partir vivre à l’étranger, voyager, et réaliser tes rêves d’aventure, je peux t’accompagner dans ton projet. 

Je ferai prochainement un article dédié sur les clés et conseils pour s’expatrier. N’hésite pas à me laisser tes commentaires et questions, pour que je puisse y répondre => contact

Hasta luego,

Charlie

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